Afrique Pacifique
Afrique, Santé

40 pays africains éradiquent le paludisme

En réalité, le paludisme, ce n’est pas une fatalité pour l’Afrique. Ses conséquences mortelles sont certes un désastre, mais 40 pays africains réussissent déjà à éradiquer cette maladie.

Pour prévenir le paludisme, il suffit de respecter quelques gestes d’hygiène et de protection. Dont l’utilisation d’une moustiquaire imprégnée, accessible le plus souvent gratuitement, et veiller à ne pas entretenir des points d’eaux sales dans son environnement. De sorte l’anophèle, agent pathogène du paludisme n’y prolifère pas. Une large communauté dans 40 pays en Afrique a compris la sensibilisation. Parmi ces pays figurent l’Algérie, l’Égypte, le Maroc et le Cap vert. Résultat, pendant trois années consécutives, Zéro paludisme dans ces zones.

Au moins 400 000 humains meurent chaque année de paludisme en Afrique. Pourtant, des solutions contre cette maladie existent. L’une des causes de cette persistance de mortalité élevée liée au paludisme, s’avère les fausses croyances, l’entêtement et la négligence.

Les pertes économiques induites par les effets du paludisme s’estiment à 1,3% de croissance perdue. Ajoutez à ce déficit, les souffrances de la Covid-19, et celles de plusieurs autres épidémies résurgentes, la déduction évidente c’est une Afrique diminuée en capacités. Voire amputée.

L’insécurité dans plusieurs zones accroît les vulnérabilités économiques et la morbidité. Malgré tout cela, sa jeunesse vaillante nage plus facilement vers l’Europe, au lieu d’utiliser une moustiquaire offerte. Pourquoi cette négligence et ce choix ? Une réponse saute aux yeux. L’Afrique cultive l’indignité humaine.

« La nouvelle orientation de la lutte contre le paludisme consiste à mettre fin à la riposte du haut vers le bas et à s’engager dans des systèmes de soins de santé primaires intégrés et centrés sur la personne », recommande le Professeur Francis, Directeur exécutif du Centre africain pour la santé mondiale et la transformation sociale. 94% des cas de paludisme au monde se concentrent en Afrique, alerte l’Organisation mondiale de la Santé. Chacun peut jouer un rôle à son échelle dans la sensibilisation et l’adoption des solutions préventives contre la piqûre de l’anophèle.

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